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[Bilan Individuel Saison 2019/2020] Guess who’s back ?

En attendant une possible reprise de la NBA, on a décidé de tirer le bilan individuel de la saison de chacun des joueurs de la franchise. Aujourd’hui, on revient sur le retour gagnant de Carmelo Anthony.

Carmelo Anthony tout sourire de retrouver la NBA. © Bruce Ely / Trail Blazers

372, c’est le nombre de jours passés sans équipe par Carmelo Anthony depuis son dernier match avec les Rockets. Une éternité pour un joueur de son calibre. Cela tombait bien puisque les Blazers affichaient de sérieuses lacunes sur les ailes depuis le début de saison. Et le moins que l’on puisse dire est que cette association a plutôt bien fonctionné.

 

Conforme aux attentes

On se répète souvent sur ces introductions mais il n’y a rien à y faire, le constat est le même : les blessures ont influé grandement sur la saison de l’équipe. Et celles de Zach Collins et Rodney Hood ont littéralement mis du plomb dans l’aile de l’équipe. Les remplaçants Mario Hezonja et Anthony Tolliver n’ayant pas du tout l’apport escompté, le management s’est trouvé obligé de chercher d’autres solutions. La signature de Melo s’apparentait à un coup de poker. Son rôle était simple, amener du scoring dans une équipe en manque de solutions derrière son duo, sans qu’on en attende plus de l’autre côté du terrain.

Sur ses 50 matchs joués, on peut dire qu’il a largement rempli sa part du contrat. Rapidement propulsé dans le 5 majeur, il a réussi, soir après soir, à nous rappeler le grand joueur qu’il est. Isolation, post up, catch and shoot, tout y est, la panoplie de l’attaquant moderne. Ses 15 points par match en 32 minutes de jeu sont là pour le confirmer. Son efficacité a été plus que correcte avec 42.6% dont 37% derrière l’arc. Il a aussi su apporter son expérience à un groupe relativement jeune et en manque de repères suite au chamboulement opéré à la mi-saison. Et comme la NBA sait récompenser ses légendes, il s’est vu attribué le titre du joueur de la semaine début décembre, non sans l’avoir pleinement mérité ; 22,3 points et 7,7 rebonds de moyenne, à 57,4% au tir dont 50,0% du parking et 3 victoires de rang au bout. Quasiment deux mois plus tard, à l’aube du All-Star Break, l’histoire lui fait un clin d’oeil cette fois-ci puisqu’il dépasse Kevin Garnett et intègre le top 20 des meilleurs scoreurs all-time dans un match face aux Rockets. Il pourra toujours glaner quelques places de plus dans ce classement s’il continue la saison prochaine avec Portland mais c’est une autre histoire.

 

 

Nostalgie quand tu nous tiens

2020 ou 2010, cela ne change pas grand chose pour Hoodie. Il nous a offert la plus belle preuve lors d’un déplacement chez les champions en titre, les Raptors. Malmenés durant toute la rencontre avant de revenir dans le quatrième quart-temps, les Blazers filent la gonfle à Melo pour cette ultime action, lui qui est en train de nous sortir un match old-school (28 points, avec 7 rebonds et 2 interceptions, le tout à 10/17 au shoot et 5/8 du parking). La magie opéra. Même salle, même adversaire, même spot, et même finalité. Drive et pull-up au niveau de la ligne des lancers-francs, du Melo dans le texte. Un saut dans le passé vers ses meilleurs années Nuggets.

 

 

Un dernier tour de piste ?

Signé au début pour un contrat non-garanti et confirmé dans la foulée par ses bonnes prestations, Anthony est agent-libre cet été. On imagine bien Neil Olshey lui offrir une année en plus au minimum vétéran histoire de boucler la boucle. Il avait annoncé lui-même vouloir finir sa carrière à l’Oregon il y a quelques semaines, mais la donne changera la saison prochaine. Avec le retour des blessés et l’émergence des jeunes, il aura vraisemblablement moins de temps de jeu. Reste à savoir si Hoodie sera assez mature pour l’accepter et aider l’équipe sur, et en dehors du terrain.

 

(Crédit Photo : Bruce Ely / Portland Trail Blazers)

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