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[Bilan Individuel Saison 2019/2020] Nassir Little, tout d’un grand ?

En attendant une possible reprise de la NBA, on a décidé de tirer le bilan individuel de la saison de chacun des joueurs de la franchise. Aujourd’hui, on revient sur les premiers pas de la pépite Nassir Little,

Trail Blazers face the Houston Rockets on January 29, 2020 at the Moda Center. Bruce Ely / Trail Blazers

Projeté top 3 de la draft 2019 en début d’année universitaire, puis top 15 au soir de cette même draft, puis finalement drafté en 25ème position. Tel est le résumé de la carrière et du jeu de Nassir Little : trop d’irrégularité mais un potentiel fou. Quelques matchs NBA plus tard ont suffi pour s’assurer de la véracité de cette phrase.

Freak en devenir

Le produit de North Carolina pose plus de questions qu’il ne propose de certitudes. Son passage chez le mythique coach Roy Williams a certainement été bénéfique pour lui plus qu’il ne le pense. Malgré un temps de jeu relativement faible, il a su être productif et insuffler des vents de révolte en ses coéquipiers grâce à ses gros tomars ou ses contres autoritaires.

Comme cité hier pour le cas de Jaylen Hoard, Terry Stotts n’est pas reconnu pour lancer ses jeunes pousses directement dans le grand bain, exception faite de Damian Lillard. Le floridien savait donc déjà qu’il serait cantonné à un rôle de doublure dans la rotation qui serait idéal pour un rookie en recherche de repères. Il a malgré tout pu prendre part à 48 matchs pour inscrire 3.6 pts et 2.3 rebonds en 12 minutes passées sur le parquet. Athlèe hors-norme, sa présence dans la raquette et ses pénétrations ont apporté un brin de folie dans une équipe en manque de densité physique. En revanche, on le savait et ses pourcentages le confirment : son shoot est en construction. Le 43% en tir est certes passable mais 23.7% à 3 pts n’est clairement pas acceptable dans la NBA actuelle. Sa défense a été grandement appréciée et sa capacité à rester debout devant de très bons attaquants fait de lui une option utile.

 

 

 

Double-double plein de promesses

Dans un mois de décembre qui fut de loin son meilleur avant de prendre de plein fouet ce fameux rookie wall, Nassir Little a saisi l’opportunité pour nous claquer son meilleur match en carrière. Face aux Pelicans, 12 pts et 11 rebonds mais surtout une efficacité diabolique. 5/6 au tir dont 2/2 derrière l’arc, le tout en 23 minutes de jeu. Une défaite au bout certes, mais une prestation aboutie en fin de compte. Il avait déjà eu plus de temps de jeu sur d’autres matchs sans la même production statistique. En résumé, de l’adresse en attaque et du hustle en défense, c’est ce qu’il sera amené à faire à l’avenir.

 

 

 

Explosion ou syndrome du sophomore ?

On le sait tous, la deuxième année dans la grande ligue est une des plus dures, celle de la confirmation, une fois que les défenses se resserrent et ne vous considèrent plus comme un petit fraîchement arrivé. Sauf que ça, c’est pour les rookies ayant explosé lors de leur première saison, ce qui n’est pas le cas de notre Little. Il a déjà les bonnes bases pour perdurer et il lui faudra axer sa préparation estivale sur son shoot extérieur. On a déjà pu voir des prémices de ce travail avec notamment du shoot en sortie d’écran ou après une longue course off-ball. On fait confiance au staff technique pour nous développer ce joyau en devenir.

 

(Crédit Photo : Bruce Ely / Portland Trail Blazers)

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