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Game 12 – Phoenix Suns : la première victoire à l’extérieur attendra

Vaincus par une équipe des Suns mieux rôdée, les Blazers n’ont toujours pas décroché leur premier succès de la saison à l’extérieur et reviennent à un bilan négatif.

Jusuf Nurkic au duel avec Frank Kaminsky. © Bruce Ely / Trail Blazers

Phoenix Suns – Portland Trail Blazers (119-109)

5 Blazers : Lillard – McCollum – Powell – Covington – Nurkic

5 Suns : Paul – Booker – Bridges – Crowder – McGee

Déroulé du match

Toujours sans victoire loin de ses bases, Portland se déplaçait à Phoenix pour véritablement lancer sa saison. Afin de briser le signe indien, la franchise d’Oregon pouvait s’appuyer sur la victoire référence en tout début de saison face à ces mêmes Suns.

Le premier quart-temps se passe plutôt bien. Si les snipers longue distance ne trouvent pas la mire (0/7), les Blazers s’appuient sur une belle efficacité à 2-points (11/14). Qui dit 2-points dit normalement CJ McCollum, sauf que l’ancien de Lehigh galère et laisse le champ libre à Damian Lillard, toujours à la recherche de son meilleur niveau, mais aussi à un Nassir Little actif en sortie de banc. À l’entame du second quart, les deux formations sont au coude-à-coude (26-27). C’est alors que Phoenix, sans pour autant donner l’impression de dominer outrageusement, prend les choses en main par l’intermédiaire de Chris Paul. Le meneur se chauffe tranquillement à mi-distance sans oublier de servir Frank Kaminsky qui profite de l’absence de Deandre Ayton. Grâce à eux, les Suns prennent jusqu’à 15 points d’avance avant de rentrer au vestiaire avec 13 unités de plus que leurs adversaires (47-60).

Ces derniers tentent de réagir grâce à Norman Powell. L’ancien Raptor ne ménage pas ses efforts des deux côtés du terrain. Malgré lui et son franchise player de plus en plus efficace à mi-distance, l’équipe de Monty Williams ne panique pas et inscrit toujours le panier qu’il faut pour calmer les ardeurs adverses. Une tendance qui malheureusement se confirme dans la dernière période. Les Blazers ne sont pas loin, reviennent même à deux possessions grâce au duo Little-Nance Jr., mais les Blazers sont toujours maintenus à distance. Si le bourreau ne s’appelle pas Frank Kaminsky, Jae Crowder s’occupe d’aller gratter un 3+1, Miles Bridges joue les snipers longue distance et Chris Paul prend un malin plaisir à faire la chanson aux intérieurs de Portland. À l’arrivée, Phoenix s’impose sans trop de difficultés sur le score de 119-109. En face d’eux, on peut dire que les coéquipiers de Lillard ont essayé, n’ont pas démérité mais sont tombés face à ce qui doit être leur inspiration. C’est à dire une équipe des Suns sûre de ses forces, qui ne panique pas et sait exactement quoi faire en cas de match accroché.

Le MVP de la nuit : Frank Kaminsky

Stats : 31 points, 7 rebonds, 3 passes et 1 contre à 12/18 au tir, 2/5 de loin et 5/5 aux lancers en 31 minutes.

Orphelins de Deandre Ayton, les Suns cherchaient un remplaçant au Bahaméen. Et si JaVale McGee a endossé le rôle de titulaire, Kaminsky s’est transformé en bourreau des Blazers avec un record en carrière. Servi dans les meilleures conditions par les meneurs, Kaminsky a fait vivre un enfer à ses adversaires. S’il se retrouvait face à Jusuf Nurkic ou Cody Zeller, Kaminsky restait au large et si Portland optait pour le small ball, l’ancien Hornet était parfaitement trouvé dans la peinture pour terminer près du cercle.

Stat du match : 13%

Habitués à être une des équipes les plus dangereuses de loin, Portland a été complétement éteint dans ce domaine face aux Suns. Le trio McCollum-Lillard-Simons en est le parfait exemple. Les trois arrières, qu’on peut considérer comme les meilleurs shooteurs de l’équipe, ont fini la partie avec un 2/15 derrière l’arc, soit 13% de réussite.

Fait du match : la gestion du cas Nurkic

Plus physique que Frank Kaminsky, Jusuf Nurkic n’est jamais rentré dans son rythme face aux Suns. S’il a exploité les rares munitions offensives dont il a disposé, le Bosnien a été ciblé dans sa propre moitié de terrain. On le sait, le Blazer n’est pas fan de sortir au large sur un pivot et encore moins sur un extérieur. C’est pourquoi, quitte à se priver d’un de ses joueurs majeurs, Billups n’a pas hésité à le rappeler sur le banc et le limiter à 19 minutes de temps de jeu, ce qui correspond à son plus faible total de la saison.

Suite : Houston Rockets le 13 novembre à 2h

Les Rockets ne comptent qu’une seule victoire cette année au moment où ces lignes sont écrites. Inutile d’aller plus loin pour dire que la première victoire à l’extérieur des Blazers doit arriver ce week-end.

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