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Game 7 – Philadelphia Sixers: Intolérable déconvenue

Portland s’incline contre des Sixers décimés par les blessures.

Défaite de Portland face à l’équipe B des 76ers.(Photo by Jesse D. Garrabrant/NBAE via Getty Images)

Philadelphia 76ers – Portland Trail Blazers (113-103)

5 Blazers : Lillard – McCollum – Powell – Covington – Nurkic

5 76ers : Maxey – Curry – Green – Korkmaz – Drummond

Déroulé du match

1er back-to-back de la saison pendant ce road-trip à l’Est. Après une défaite face aux Hornets, marquée par une prestation indigeste en 2ème mi-temps, les Blazers se devaient de réagir en remportant ce déplacement en Pennsylvanie. En prime, les absences de Joel Embiid et Tobias Harris, combinée à celle plus attendue de Ben Simmons, rendent tout résultat autre qu’une victoire inadmissible.

Les choses démarrent dans la lignée de la veille; des pertes de balles en veux tu en voilà (8 dans l’unique 1er QT et 7 interceptions pour les Sixers), et une attaque comptant sur les exploits en iso de son back-court. De leurs côtés, les locaux, sans superstar à gaver en ballons, font très bien tourner la balle et c’est Seth Curry qui se mue en franchise player par intérim. Réputé pour être un artilleur hors pair lors de ses années à Portland, il démontre l’évolution de son jeu, avec un peu plus de pénétrations et permet à son équipe de mener de 9 points. Encore une fois, c’est le banc des Blazers qui les laisse à flot, avec notamment les intéressantes premières minutes de Tony Snell cette saison et l’énergie apportée par les jeunots Little et Simons.

Une deuxième mi-temps entamée avec un petit point de retard (53-54), mais les snipers de Philly en remettent une couche et accentuent leurs avantages de 4 grosses possessions, grâce à Georges Niang (21 pts), fraîchement débarqué en provenance de l‘Utah Jazz lors de la free-agency. La réponse ne se fait pas attendre et c’est Norman Powell (22pts à 8/12) qui se charge de sonner la révolte, accompagné d’un Anfernee Simons (17pts à 7/12)en diapason avec son tir depuis le début de saison, et qui nous ramène à égalité à l’entame du dernier QT. Malheureusement, une fin de match mal gérée, avec cette lineup à 4 guards + Nurkic aura eu raison des derniers espoirs des Blazers. Défaite invraisemblable au vu des individualités présentes sur le terrain, mais totalement logique pour quiconque ait regardé le match.

Le MVP de la nuit : Seth Curry

Stats : 23 points à 10/17 au tir dont 3/10 à 3pts, 6 rebonds, et 5 assists en 34 minutes

Déterminant dans la campagne de Playoffs 2019 des Blazers qui les vit atteindre les finales de conférence, il l’est tout autant pour son actuelle équipe. Role-player de luxe en conditions normales, il a endossé le costume de leader en l’absence du trio de stars pour mener les 76ers vers une victoire inattendue tout en plantant des tirs importants aux meilleurs moments.

Chiffre du match : 23

Le pourcentage à 3pts de Damian Lillard depuis le début de saison. Cataclysmique. Les choses sont bien plus dures quand la superstar ne fait pas partie des 6 meilleurs joueurs de sa propre équipe. 15 tirs derrière l’arc rentrés sur 65 tentés, et un très moche 45/129 au total. Alors oui, l’adresse seule n’est pas suffisante pour expliquer cette méforme soudaine, on pourrait y ajouter un body-language en deçà des attentes et un investissement pas forcément irréprochable.

Fait du match : Un Wells Fargo Center dragueur

Fréquemment apparu dans les rumeurs de trade concernant Ben Simmons, Damian Lillard a été accueilli avec amour et bienveillance dans la cité de l’amour fraternel. Sur la ligne des lancer-francs, des « We want Lillard » venant des travées de la salles remplacent l’habituel « MVP » réservé à Joel Embiid. Vu son début de saison, les fans des Blazers pourraient aussi scander le même slogan.

Suite : Les Cleveland Cavaliers le 04 novembre à 00h

2 défaites d’affilée et toujours aucune victoire à l’extérieur, tel est le constat d’un démarrage très poussif. La sonnette d’alarme ne tardera pas à retentir en cas d’autres contre-performances vu les prestations indignes. La suite du road-trip risque d’être déterminante en commençant par les Cavs et leur solide raquette.

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